Lâcher prise, c’est dire oui à la vie...

Touria est une jeune maman cadre hyper impliquée dans sa vie et dans la vie des autres. Touria a besoin de tout contrôler, de tout connaître, de tout maîtriser. Touria dépense une énergie monstre à vouloir s’assurer de tout, au détriment de sa quiétude. Lors de notre première réunion, c’est à peine si elle ne m’a pas donné une to-do list. « Ca t’arrive de lâcher prise, Touria? Je voudrais bien. Je suis lassée et je sais que je suis trop exigeante de moi et des autres« . C’est une bonne entrée en matière pour un coaching individuel. Elle a besoin de lâcher prise.   Que faut-il lâcher, en fait? Lâcher prise tout le monde en parle, mais c’est l’Arlésienne. Peu savent ce que c’est. L’expression est tellement galvaudée qu’elle est réduite à signifier calme ou zen. Avant d’apprendre à lâcher prise, allons voir de quelle prise s’agit-il? C’est la « prise » que représente notre ego et notre représentation de nous-mêmes nourris par nos convictions, nos croyances et, aussi, nos ressentis. Lâcher prise me rappelle, toujours, « Débranche » (titre d’une célèbre chanson de France Gall): abandonner l’illusion de toute puissance et accepter ses limites.   Défi de rester dans l’ici et maintenant  L’être humain construit sa vie à coups de « si » et de « quand » et la régit par ce qui « devrait être » et « aurait pu être« . Des personnes, comme Touria, qui veulent tout contrôler, vivent dans le passé ou le futur, avec le lâcher prise, elles apprennent à être dans l’ »ici et maintenant« , le présent. Touria reproche aux autres de ne pas faire autant qu’elle. Du coup, elle fait tout, toute seule. Tous ceux qu’elle côtoie en ont pour leur grade : son mari, qui ne s’occupe pas très bien de la maisonnée, ses enfants qui n’ont pas...

Why I thought I was nothing without a man?...

Oui, je sais, le titre est provocateur, surtout avec « nothing » qui tape un peu fort ! C’est pourquoi je l’ai préféré en version Anglaise pour la conférence que j’ai animée en Français sur Agadir.
Néanmoins ce n’est pas de ma propre imagination, faut l’avouer, même si j’aurais aimé que ça soit le cas… C’est le titre d’un roman qu’a écrit une certaine Américaine et je suis tombée sur le titre de son roman par hasard en faisant des recherches.
Je ne l’ai pas lu et je ne crois pas qu’il est disponible au Maroc. Ce n’est pas le contenu du livre qui m’intéresse le plus… (mais si jamais vous le trouvez, merci de m’envoyer un exemplaire, je dirais pas non ! )
Son auteur Penelope Russianoff m’a été d’une grande aide rien par le titre de son ouvrage. C’était comme si elle a bien su lire dans mes anciennes pensées et a bien su les traduire en mots. C’était la question qui me tourmentait inconsciemment il y’a déjà un bon bout de temps. Presque tout ce que nous vivons en tant que femmes dans notre enfance adolescence et âge adulte, nous conditionne à avoir ce genre de croyances limitantes. Bien sûr on en est pas toutes arrivées à ce point (se considérer comme « nothing ») mais bien des facteurs contribuent à nous rendre prédisposées à se sentir incomplètes, non comblées, comme un puzzle auquel manquait la partie maîtresse. Et il n’y a pas que l’image idéale, il y’a aussi l’image sociale. La société voit notre célibat d’un mauvais œil, pire qu’un handicap. Tant qu’on ne rentre pas dans le moule, on dérange, on perturbe les « normes ». Qu’on le veuille ou non, on est soi disant « dévalorisée » jusqu’à trouver « chaussure à notre pied »… : éducation en famille,...

Politiques : faites vous (s)coacher!...

Parlons  des partis politiques, à qui incombe le devoir d’accompagner tout mouvement de changement dans une société. Le problème pour nos partis politiques c’est que indépendamment des changements radicaux que notre société a connu durant les vingt dernières années, les partis eux, sont restés figés, et dans la forme et dans le fond. Aujourd’hui dans tout parti politique, il y’a des cadres, des jeunes ayant fait de grandes écoles, encore faut-il accepter de leur laisser de la place, les impliquer, les écouter, les consulter, et les mettre sur la scène. Je reviens propose donc quelques options aux partis politiques ! 1- améliorez votre image et rajeunissez-la : un petit lifting s’impose, avez-vous vu les affichettes vieillottes et désuètes distribuées, et je ne parle même pas des têtes d’affiches qu’on connaît par cœur ? Proposez des flyers frais et bien étudiés, cela ne nuira pas au budget j’imagine ! 2- identifiez votre zone d’affichage : distribuez les flyers et placardez dans des endroits fréquentés par vos cibles. 3- vérifiez votre politique de communication : ne communiquez plus occasionnellement, soyez accessibles (le net est un moyen de communication massive : ayez un blog, une page facebook…), allez à la rencontre des gens (conférences, débats…) 4- intéressez les jeunes : allez à la rencontre des jeunes, organisez des évènements qui peuvent les intéresser, expliquez leur l’importance de leurs choix politiques, comment cela les implique, comment ils peuvent agir et contribuer par eux-mêmes au changement et l’amélioration de leur avenir 5- vérifiez vos programmes  Un  programme réussi, repose sur plusieurs points, voilà quelques uns : 1-    un programme doit être représentatif de la société dans son intégralité, chacun doit pouvoir s’y retrouver et s’y intéresser 2-    un programme doit faire sens pour l’adhérent et l’impliquer, refléter des valeurs communes, exprimer des besoins communs, construire des projets collectivement approuvés…...