« !نشدّك من « طبّونك » و نعلقك، هادشي اللي يصلاح لك »...

  يوم الخميس الماضي، وأنا أمشي متجهة إلى محطة القطار الرباط المدينة، قال لي شاب حين مروري أمامه: « نشدّك من طبّونك و نعلقك، هادشي اللي يصلاح لك« .1 1لم نكن لوحدنا، كان هناك رجال آخرون و قد سمعوا ما قيل. توقف قلبي عن النبض، و أحسست ببركان على وشك الإنفجار بذاخلي. التفتت و سألته: « معايا أخويا؟ ». رأيت باقي الشباب يشاهدون المنظر، يبتسمون، صامتين. « لا ماشي معاك » أجابني بإبتسامة عريضة، و نظراته تخترقني و تعريني من ملابسي .1 فكرت في القطار الذي كان من اللازم علي ركوبه كي أصل إلى موعدي بالدار البيضاء؛ فاستأنفت طريقي…1 لماذا هذا العنف و الكراهية تجاه شخص لا تعرفه، و الذي يمر أمامك في الشارع؟ ما الذي يجعل شابا يتقيأ أفكارا بهذه البشاعة و بكل راحة في الفضاء العام؟ كيف و أين أجد القوة لكي لا أكره هذا الشاب؟ و ما أصعب أن أحاول فهم ما الذي أوصله إلى قول جملة كهذه بدل الرد عليه بنفس العنف و العدوانية!1 « نشدك من طبّونك و نعلقك، هادشي اللي يصلاح لك. » هذه الجملة لا تفارق ذهني، تحدث بداخلي مزيج من الأحاسيس: الاستنكار،الغضب، الخوف، الحزن، الدّوخة!1 أمضيت ثلاث أيام أفكر في الجملة و معها الصورة التي وصفها لي هذا الشاب: التعلاق من جهازي التناسلي. بحثت على الأنترنيت لعلي أجد معنى لها، و أبحاثا قد تكون تطرقت لهذا الموضوع. حكيت هذه الواقعة لبعض الأصدقاء لعل اخراج هذا السم من ذاخلي قد يجعلي أرتاح. لكن لم ينفع شيء، لا زلت لا أفهم.1 لا أفهم كيف حصل هذا التحرش العنيف في وسط مدينة الرباط، أمام الملأ.1 لا أفهم كيف يمكن لي أن أثق في مجتمع لا يحميني قانونيا من هذا العنف العلني.1 …لا...

عيد الأضحى … فرحة عابرة ، مأساة قاتلة...

سمعت هذا الصباح وصلة إشهارية إذاعية على إحدى الإذاعات المغربية؛ يدور محورها حول تقديم قروض صغرى من أجل شراء أضحية العيد. تدور فكرة الوصلة حول رب أسرة سجل صوت الخروف كوسيلة لتمويه الجيران، نظرا لعدم قدرته على شراء أضحية العيد، و بالتالي يصبح القرض وسيلة للحفاظ على ماء وجهه أمام الجيران. للوهلة الأولى قد يظن الكثيرون أن هذا الإشهار ذي قالب كوميدي، و لكنني شخصيا أرى أننا أصبحنا، للأسف، نتاجر بفقر، أحزان، و مآسي الناس، و هذا أمر مرفوض دينيا و أخلاقيا و إنسانيا. فلقد وصل الفقر لدى عدد كبير من الأسر المغربية إلى النخاع، و أصبح حلم أضحية العيد صعب المنال. و كلنا نعلم أهمية عيد الأضحى لدى الأسر المغربية الفقيرة، خاصة لدى  الأطفال، فيصبح حديث الأضحية هو حديث الساعة، تسمعهم تارة يتحدثون عن حجم الأضحية، و تارة أخرى يتباهون بجمالها و كبر قرونها. و من المعلوم كذلك أن أطفال الأسر التي تعيش تحت خط الفقر، تحرم من متعة و قدسية هذا العيد، قد يكتفون  بشم رائحة الشواء إذا وجد، أو الإستعانة بخيالهم الواسع من أجل قبح و قمع شهوتهم مؤقتا. فإذا كان العيد فرحة عامرة عند البعض، فقد يكون مأساة عظيمة و كابوسا أعظما عند البعض الآخر. هذا واقع العديد من الأسر المغربية الفقيرة، فكيف نتجرأ بالمتاجرة بأحزانهم و فقرهم إلى هذه الدرجة؟ هل أصبحنا عديمي الإنسانية؟ إننا اليوم أمام معضلة وجودية ضخمة تطغى عليها الماديات، و تغض الطرف عن كل ما هو أخلاقي و إنساني، و ذلك لصالح  اعتبارات الربح و المنافسة.  تحول مجتمعنا إلى مجتمع استهلاكي بامتياز، و بذلك أضعنا قيمنا و مبادئنا الإنسانية الشريفة، أضعنا نعمة الشعور بمآسي الآخرين،  أضعنا مفاتيح الخير و إذا لم نغير هذا الواقع المر لن نحصد إلا العناء و الشقاء. فكفانا متاجرة بمآسي  الآخرين، كفانا قتلا لضمائرنا، كفانا قتلا لإنسانيتنا، كفانا قتلا لمبادئنا… عملية القتل لن تنتهي إلا إذا تحول إعلامنا  إلى إعلام هادف و مسؤول، يعمل من أجل قضية...

Revenons à nos moutons !...

Aid el Adha, Aid el Kébir, fête du sacrifice, les appellations sont nombreuses et l’évènement identique. Les musulmans commémorent le sacrifice d’Abraham. Ce dernier devait immoler son fils Ismaël pour honorer Dieu. Il reçut l’ordre divin d’immoler un bélier à la place, envoyé par Allah lui-même. Le sacrifice n’est pas obligatoire . C’est une « sunna mouakkada », donc une tradition prophétique de Mohammed (SAWS) fortement recommandée. Doit égorger un animal licite, mouton, bouc, chameau, ou boeuf ( les raisons et conditions du choix de l’animal sont bien précisées dans la Sunna), tout musulman qui en a les moyens. C’est donc une fête musulmane : 1 – pour sacrifier au nom de Dieu 2 – pour ressérer les liens familiaux 3 – pour faire la charité et partager avec les démunis. Petite chronique au sujet de Aid el Adha dans nos villes : De petits marchés aux moutons, s’installent anarchiquement dans plusieurs quartiers de la ville, avec bottes de foin, sacs de charbon et toute la panoplie qui va avec la future orgie pantagruélique. Certes les moutons ne se vendent pas sur le boulevard principal, mais guère loin, peu s’en faut! Quinze jours avant la fête et nous dirons une bonne semaine après, nous sommes condamnés à patauger dans les crottes de mouton à travers nos rues. La paille, échappée des bottes vendues avec la bête pour la nourrir un peu avant le jour J, se mélange aux déjections ovines et transforment nos rues en chemins de campagne, certes odorants, mais avec les arbres et l’oxygène en moins. Ainsi, ces bêtes achetées après âpre marchandage dans ces marchés itinérants, sont enlevées telles des trophées, en vélomoteur, tricycle ou Honda par leur propriétaire, en direction de son logis. Quand ce dernier se trouve en médina, un cortège...

Un été à Tanger

La ville de Tanger a battu les records de visites cette année on peut le dire sans attendre que les experts en statistiques se prononcent . Les touristes ont afflué de partout de l’intérieur du pays ( en majorité) , de l’extérieur, en voiture , en train , en avion en bateau… Une véritable invasion , les rues et les boulevards pullulent, les marchés explosent dans tous les sens du terme , en denrées , en foule et en prix évidemment , les cafés , les restaurants , les snacks sont bondés et la circulation une véritable catastrophe.   Une femme du peuple avec laquelle j’échangeais des évidences et des banalités sur l’état de notre ville en ces journées suffocantes , me disait d’ un air très docte: « Tanger ne peut plus supporter autant de monde , il va falloir que les autorités pensent à lui construire un premier étage » et dit en dialectal, c’était absolument hilarant : »tanja diaqat , khas el baladia tebnilha el foqui ».   Sagesse populaire qui signifie que zut on en a marre et que lorsqu’on se targue de recevoir autant de touristes il faut être capable et préparer des infrastructures adéquates. Je parle bien entendu du Tanger « intra- muros » , car je n’ose penser à l’état des quartiers environnants , nouveaux et populaires qui reçoivent un nombre élevé de nos émigrés pour l’été. Je n’ose penser à l’état de leurs rues qui sont plus souvent des pistes avec ornières … et à la poussière qui va avec. Ajoutez à celà, la chaleur et le soleil de plomb, sans arbres pour rafraichir l’atmosphère, car cette absence est indiquée pour mieux sentir les bienfaits d’Hélios , et laisser plus de place au béton que l’on apprécie particulièrement dans notre société. Dès...

Forêt de R’milat , Parc Perdicaris Ou « Laxisme et Inconscience Générale »...

Beau soleil ce dimanche,  nous décidons en famille  de joindre l’utile à l’agréable et d’aller nous oxygéner   poumons et neurones  à la forêt de R’milet  tout en prenant  quelques photos de ce site sublime. Cela faisait quelques temps que je n’y avais pas mis les pieds et qu’ elle ne fut ma surprise en descendant la côte de Jbel Kbir de voir un  embouteillage de voitures, de taxis et de bus qui cherchaient anarchiquement à se garer  au milieu d’ une foule compacte assez semblable à celle que l’on trouve dans les moussems de saints divers avec toute la pagaille qui va avec. Tant bien que mal on finit par trouver une place dans le parking aménagé, après avoir subi l’incivisme notoire de certains conducteurs convaincus qu’ils sont « seuls au monde ». On passe la grande grille du parc et immédiatement  le ton de la visite est donné. Le panneau, placé  à l’entrée du parc  pour indiquer aux visiteurs le plan du site, est complètement défoncé.   Je croyais avoir le privilège de me promener dans un parc à l’histoire fabuleuse, doté d’un microclimat  qui fait  sa notoriété au-delà des frontières. Un parc censé posséder une  faune et une  flore variées dont l’intérêt biologique et écologique  fut  le sujet de bien des écrits et bien des discours. Un parc alliant les avantages d’une  forêt , de l’océan,  de la méditerranée et qui de plus est à deux pas du centre ville.   Et bien non ! Détrompez-vous.  Je me trouvais  parachutée  dans une immense décharge publique, une grande « mazbala », où toutes les poubelles réduites en miettes ne présentaient  plus que la triste image d’ un  amas de plastiques bleus. Des  feux allumés un peu partout en toute inconscience, sur lesquels les familles réchauffaient leur repas dominical,...

Spiritualité ou appareil digestif ?...

Le croissant de lune qui annonce le premier jour du mois de Ramadan a été observé, l’annonce est faite dans les mosquées , sur les chaines radio et télé, c’est le début du mois de jeûne. Il n’en faut pas plus, pour que le soir même, les supermarchés, les souks, les épiceries, les boulangeries, soient pris d’assaut, comme si avait été annoncée  une grève générale illimitée ou une prochaine guerre intergalactique  . Et ceci, en dehors d’un ravitaillement fait comme pour tenir un siège, quelques jours plus tôt, pour attendre  de  pied ferme l’arrivée de ce mois de la tempérance et de la modération. On observe partout des queues interminables et  anarchiques, où tout le monde tient à être servi en premier, pour débuter ce mois du partage, du pardon et de la charité. On achète de tout , en grosse quantité, on rêve de tables qui croulent sous la variété de mets spéciaux, rarement préparés en dehors de ce mois . Même les plus pauvres s’endêtent car les plus riches partagent rarement. Chacun se comporte, comme si durant ce mois, il devait se transformer  en un immense estomac à remplir, du coucher du soleil au petit matin, sans interruption . Le mois de l’abstinence, de la maitrise des envies et des désirs peut commencer avec optimisme. La ville est quasiment déserte le matin jusque vers  midi. Les marchés se remplissent alors et la foule se déverse dans les rues  comme un seul homme. En temps normal , ce sont les femmes qui font les courses. Durant le mois de ramadan par un accord tacite et pour laisser à leur compagne les coudées franches  pour la préparation de repas pantagruéliques, les messieurs, consentants et heureux, prennent la relève pour investir les marchés, les boulangeries, les pâtisseries en un...

Qui me protège de la police?...

  « La police est au service du peuple », dit-on. Le tout est de savoir de quel peuple il s’agit ! « Ne t’énerve pas Fedwa. ça devait bien t’arriver une fois dans ta vie… », me dit le pauvre ami qui m’a rendu le service de me ramener chez moi, au lieu de me laisser prendre ce taxi patibulaire. Il essayait certes de rigoler pour apaiser la tension, surtout après toutes les menaces à peine masquées qu’il s’est pris de la part de deux racketteurs en uniformes. La soirée était décidément trop bien pour finir en beauté. L’anniversaire d’une amie, une bande d’amis hilares et un dernier verre chez elle pour achever de lui souhaiter tout le bien qu’elle mérite. En sortant, vers les coups de 2h du matin, j’évite à des amis de faire le grand détour pour me déposer, en demandant ce service à la personne qui habite le plus près de chez moi. Quoi de plus normal? Très cher ami, pardon ! Je n’ai jamais pu imaginer que je puisse une tare. Je n’ai jamais cru pouvoir être un motif de menace de foutre ta carrière en l’air, ni de te trainer menotté au commissariat. Mais que veux-tu? Je ne suis qu’une femme moi… Je ne peux qu’être de moeurs légères et de vertue aussi petite que ma robe, n’est-ce pas ? Dès que nos deux motards nous demandent de nous arrêter, je sors le plus naturellement de la voiture pour assister à l’examen de nos pièces d’identité et pour répondre aux éventuelles questions de routine. À peine le nez dehors, le plus gros d’entre les deux, me demande de regagner la voiture en employant un ton grossi pour l’occasion. Je n’ai pas encore le temps de rétorquer, que...

يومياتي مع رجال...

الثامنة صباحا… من كل يوم جاري، منذ سنة و أنا أعبر أمامه كل صباح الدّرج و لا أعرف اسمه و لا تفاصيل وجهه و لا يعنني ذلك لكنّ كلّما تقاطعت خطواتنا صعودا أو نزولا التفتت إلى لحيته الكثة مرتديا جلابيب تقصير ذو سحنة سمراء يبادلني باقتضاب السلام و يغطُّ رأسه أسفل الدّرج ثم يلتصق بالحائط و يمرّ تاركا لي رسائل احترام كبير و بغض بصر يتحاشى جسد الشهوة العابر بسرعة نحو الباب .. ليلا على الشرفة أجد الكثير من أعقاب سجائره على الأرض ، وحين أصعد في كل مرة لأشتكي لزوجته عن معاناتي الكبيرة من دخان السجائر و بقاياه التي لا أدري كيف تبيح له لحيته فضميره أن يلقي بها على شرفتي دون أن يكون في ذلك وقار و احترام يدّعي الإنكار و بأنه لا يتوجب علي التحدث معه لكوني حرمة ! تكتفي زوجته البشوش بالاعتذار و بتسويف و تغديد..أن الغد سيكون دون سجائر.. الثامنة و عشر دقائق زميلي عبد العزيز المدرس الذي يسكنه الحشيش من الوريد إلى الوريد، رجل يتعدى عمري أضعافه يستقبلني و الصباح بابتسامته البشوشة المصطنعة بفعل التخدير ،وأثناء رحلاته المكوكية إلى عالم الإدمان يحكي لي كثيرا عما رآه في حياته ،أعتبره قناة ناشيونال جيغرافيك متنقلة !! لا يكفّ عن إلقاء خطب الحديث و القرآن و عن المرأة و عن الإحتباس الحراري، و فعلا رغم عيوبه التي لا تعد و لا تُحصى و رغم مشاحناته اليومية مع المدير فإنّي لم أر رجلا يحترم و يقدر زوجته مثله ! كلّ مرة يعدني فيها بأن يزوّجني ..و في كلّ مرة أمازحه : أين الرجل؟ يجيب بنبرة ساخرة ..لا أحد سيستحقّكْ (ولستُ متأكدة من ذلك حقّاَ)) الإستراحة أستاذة أستاذة..عبد الغني ضربني و قال لي كلاما فاحشا أهرول ..آجي انتَ ! لما في كلّ مرة أضطر لأن أفهمك أنه يجب علينا احترام أخواتنا و صديقاتنا ، هاته المرة طفح الكيل فلتأتِ بوليّ أمرك ! يهزّ...

سكس شوب في كازا : و من بعد؟...

سكس شوب في كازا : و من بعد؟ Posté par Fatima Zohra Riad le 27 fév 2012 dans Un oeil sur la ville | 2 commentaires عشرة أشياء يجب أن تعلمها قبل الذهاب للسكس شوب : لستُ ممن يكتبن هذا المقال لإشهار المحل ، لستُ أعرف حقّا شوارع الدار البيضاء كي أدلك عليه و لا أفتي في ما سأكتبه إلا أنني أحاول أن أضع تصميما عقليا و دليلا عمليــّاً حتى لا تتهمني ب « الفهامة الخاوية » اللهم إني قد بلغت ! محاولة في استخلاص معنى للأدوات الجنسية : لكل فعل موارد و لكل أجرأة للفعل أدوات متخصصة تؤدي إلى الهدف المنشود ، طبعا أتحدث عن المشهد التعليمي و في نفس سياقه حين نرتاد المكتبات في أول الموسم الدراسي باحثين لمفهوم التعلّم عن نسق من الأشياء التي بها يُفعّلُ فعل التعلّم .فمعنى الأدوات هُنا بمعنى الآلة هو ما يُستعان به لإنجاز غرض من الأغراض ، فلا يمكن لنشاط تعلمي ما أن يُتمّ كفايته إلا عبر أقلام و دفاتر و كُتب و مناهج و أنشطة قبلية و تذكير و تقويم و هلما جرى من التقنيات الديداكتيكية ، فالوسائل و الأدوات إذن أساس كل المفاهيم الفضفاضة التي تتيح أجرأةً سليمة لإعطاء نتائج أحسن و هي في تطور دام الإنسان في حركية ! عزيزي المندهش من غرابة المحل إليك الخبر المفرح أننا لسنا البلد الإسلامي الذي يفتتح حصريا هذا المحل لكن تجربة البحرين كانت سابقة لأوانها من طرف سيدة بحرينية تدعى « خديجة أحمد محمد » سنة 2010 و تنتوي الآن افتتاح فروع جديدة في كل من مصر و الإمارات و الأردن بعد النجاح الذي لقيه المحل رغم انتقاده الشديد ! المحل يبيع أشياء أتفق معك في غرابتها و في كونها أشياء دخيلة ربما على مجتمع يعتبر نفسه « محافظا » لكن ما العيب في تواجد ألبسة متخصصة في علم ندّعي استخفافنا به طالما أغلبنا يتفق على...